Pourquoi Linkedin, c’est plate.

C’est pas que j’y ai pas donné de chances.  Je me suis inscrite à des groupes de discussion, lancé quelques sujets, choisi ma meilleure photo de profil.  J’ai recommandé des collègues, détaillé même les compétences les plus basic– du genre « maîtrise Outlook » – pour ce Linkedin insatiable qui veut tout savoir de mon parcours professionnel. J’ai même pris un cours, une journée de temps.

Rien à faire. Que j’y aille souvent – pas souvent – longtemps, que je lise attentivement un article ou que j’en survole quelques-uns, j’en reviens constamment à la conclusion que Linkedin, c’est plate.

 

5 raisons pourquoi Linkedin, c’est plate.

 

Parce que tout le monde a l’air des champions. Qu’on soit à l’école, au chômage, en emploi, à la retraite, on dirait que tout le monde performe partout, tout le temps, dans tous les domaines.

Parce que les citations de Steve Jobs, on les connaît toutes par cœur. Oui, le mec est bien inspirant, mais ce n’est pas parce que tu le cites que tu le comprends et surtout, que tu l’appliques.

Parce que pour 10 articles générés, y’en a juste 1 qui est lu… à moitié. Peut-être qu’on n’a pas besoin d’un cent-vingtième article sur l’importance de changer pour innover.

Parce que l’interface est pas conviviale pour deux cennes.  Où est rendu l’annonce du poste que tu avais vu passer il y a deux jours?  Enfoui dans le grand vortex du fil d’actualités de Linkedin, tourbillonnant parmi 14 articles sur le changement, 22 citations de Steve Jobs et 37 images de gestionnaires habillés en super héro.

Parce que voir qui a consulté notre profil, c’est weird. Mais vraiment weird. Surtout quand c’est ton ex.

 

 

 

 

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